Durant la période aztèque, le cacao a la réputation d'être un excitant sexuel. La boisson est préparée avec une bonne quantité d'épices, qui ont, elle aussi la même réputation que le chocolat : avec des clous de girofle, du piment et du poivre.
On raconte qu'au XVIIe siècle les indigènes indiens s'enduisaient les zones érogènes d'une bouillie de cacao pour que leurs baisers soient encore plus doux.
Le chocolat condamné car il « échauffe les esprits et les passions »
En 1624, un théologien fait paraître un écrit condamnant toute consommation du divin breuvage dans les couvents, puisque celui-ci échauffe les esprits et les passions.
La grande période des courtisanes est propice à une forte consommation de chocolat. On dit que Madame du Barry ne manquait pas de servir une bonne tasse de chocolat mousseux à ses amants.
À Marseille, le marquis de Sade organisa un bal sulfureux, ou il distribua en quantité des pastilles de chocolat fourrées à la cantharidine, un puissant alcaloïde congestionnant.
Madame de Pompadour aurait absorbé régulièrement d'énorme quantité de chocolat ambré pour s'échauffer le sang si on en croit les écrits de Mme de Hausset, d'autant que Louis XV lui reprochait régulièrement d'être « froide ».
De nos jours, le chocolat est considéré comme d'un aliment tonique, qu'il fait bon déguster juste pour le plaisir...

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